Une alimentation pauvre en glucides
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Une alimentation pauvre en glucides pour perdre facilement du poids et être bien dans son corps

Aujourd’hui, nous allons voir pourquoi adopter une alimentation pauvre en glucides pour perdre facilement du poids et être bien dans son corps. Il a déjà été question, dans un précédent article « Quels sont les effets des sucres dans son alimentation », de parler des glucides / sucres dans son alimentation. Cependant, ce présent article va s’attarder cette fois sur l’intérêt d’adopter un modèle alimentaire pauvre en glucides, basé sur le principe du « low carb« . L’intérêt de réduire ou d’arrêter l’apport de glucides dans son alimentation à un avantage surprenant : Perdre du poids et du gras sans faire de sport !

Qu’est-ce que les glucides ?

Pour rappel, les glucides font partie prégnante des nutriments nécessaires dans notre alimentation quotidienne. Ils sont mêmes essentielles et assurent un bon fonctionnement général du corps. Les glucides, de manière générale, sont aussi connus sous le nom conventionnel de « sucres ». Des sucres que l’on en retrouve à peu près dans tous les aliments, et dans quasiment tous les produits industriels disponibles dans la grande distribution.

Quels types de glucides ?

Les glucides, ou « sucres », sont présents dans l’essentiel des aliments de notre quotidien, d’autant plus dans l’alimentation moderne dite industrielle. Parmi ces glucides, ces « sucres », nous rencontrons deux catégories principales. Il y a les sucres dits « lents » d’une part, et les sucres dits « rapides » d’autre part. Je vous renvoie à l’article « Quels sont les effets des sucres dans son alimentation ».

1/ Les sucres « lents »

Les sucres « lents », par leur structure complexe, ont la caractéristique d’apporter de l’énergie à l’organisme sur le temps long. Leur dégradation dans l’organisme étant moins rapide, du fait de la complexité de leur structure, ils sont présents dans le sang plus tardivement après l’ingestion de l’aliment les contenants. Les sucres « lents » les plus courants sont retrouvés dans des aliments tel que les produits à bases de blés (pâtes), le riz et autres féculents (pommes de terres, patates douces, maïs, etc.).

2/ Les sucres « rapides »

Les sucres « rapides », par leur structure moins complexe comparé à celle des sucres « lents », ont la caractéristique d’apporter de l’énergie assez rapidement à l’organisme. Leur dégradation par l’organisme est plus rapide. Ils sont donc disponibles plus rapidement dans le sang. Fournissant de ce fait un apport énergétique quasi instantané.

Les sucres « rapides » les plus courants, sont retrouvés sous formes de sucres pures (saccharose, glucose, fructose, …). Il s’agit des sucres que l’on achète pour mettre dans le café, dans les gâteaux, etc. Soit on les retrouve directement dans les fruits (pommes, bananes, fraises, mangue, abricot, etc…). Ils sont présents naturellement dans les fruits. Dans notre monde moderne, ce type de sucres est retrouvé dans énormément de produits industriels sucrés (jus, barre chocolaté, …) et quelques produits salés (plats préparés, conserves). Le sucre étant un moyen dans les derniers cas cités, d’ajuster le goût et de conférer une conservation des aliments plus importante.

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Les effets des glucides sur l’organisme

Après leur ingestion et leur dégradation, les glucides ont de nombreux effets au niveau de l’organisme. Des effets sur la plupart des organes, que ce soit directement (concentration en sucre) ou indirectement (effet sur le mental). Voici les principaux effets que l’on peut relever, et qui sont selon moi les principaux à prendre en considération :

  • Les glucides dans le sang : Une fois dégradés, les glucides, ou « sucres », circulent dans le sang et vont fournir de l’énergie à l’ensemble de l’organisme. Le sucre reste très présent dans le sang après ingestion, et influence le taux de glycémie. Plus ce taux est fort, plus cela est susceptible d’occasionner des dégâts dans tout l’organisme. Par exemple, un sang trop chargé en sucre réduit l’efficacité des globules blancs et autres cellules immunitaires. Ainsi, c’est toute la fonction immunitaire qui en prend un coup. Cela engendre alors une défaillance de l’organisme à se défendre face aux maladies engendrées par des micro-organismes (bactéries et autres virus).
  • Les glucides au niveau du foie : Le foie est le lieu de stockage des sucres dans notre organisme. En plus de son rôle de stockage, il vient réguler le niveau de sucre dans l’organisme. Le niveau de sucre s’observe par ce que l’on appelle l’index glycémique. Quand il y a un trop fort taux de sucre présent dans l’organisme et stocké dans le foie, ce dernier va alors transformer ce surplus de sucre en graisse. Dans ce cas, c’est la prise de poids assuré. De plus, un trop de sucre va induire un trop d’insuline produite par le pancréas. Alors, les risques de maladie de « foie gras » et d’hypertension augmentent considérablement.
  • Les glucides au niveau de l’intestin : Les parois de notre intestin sont tapissées d’une « flore bactérienne ». Toutes ces bactéries, Ô combien essentielles, sont responsables de la dégradation des nutriments qui vont ensuite être assimilés par l’organisme via le sang. Une trop grande quantité de sucre dans l’intestin risque d’affaiblir le système immunitaire. En effet, la flore bactérienne joue un rôle essentiel dans la défense de l’organisme. De plus, la fermentation répétée que la dégradation des sucres provoque, peut créer des mycoses, voire l’apparition de cellules cancéreuses.
  • Les glucides au niveau du cerveau : Le cerveau à besoin de sucres pour son bon fonctionnement. C’est le nutriment par excellence qui lui assure l’énergie nécessaire au maintien de ses capacités. Sans sucres, il devient très compliqué de réfléchir et de penser suffisamment, car les pensées requiert de l’énergie. Toutefois, un apport en sucre trop important peut vite devenir délétère pour son bon fonctionnement. En effet, prendre trop de sucre, c’est prendre le risque d’être pris dans un flot d’humeur incontrôlable. Les sucres « rapides » présents essentielles dans les produits industriels agissent tels une drogue sur le cerveau. Occasionnant une dépendance assez importante. Et, quand la dose vient à manquer, les symptômes mentaux peuvent être les mêmes que ceux d’une personne dépendante aux drogues. Surviennent alors « dépression, maux de tête, mal de ventre, humeurs instables, etc… Il devient alors plus difficile de maîtriser ses émotions sans que cela nécessite un nouvel apport de sucre pour réduire la douleur.

Important ! Les sucres, à trop forte concentration dans le corps sollicite énormément d’énergie pour leur assimilation. Aussi, leur dégradation, quand l’apport est trop conséquent dans l’organisme, fragilise l’ensemble de la structure et tend à affaiblir le corps bien plus vite sur le long terme. Il convient de faire très attention

Une alimentation pauvre en glucide pour perdre du gras

L’alimentation pauvre en glucides, ou « low carb », est une tendance alimentaire (comme son nom l’indique) qui vient des États-Unis. Malgré tout ce qui entoure cette pratique, à savoir une mode alimentaire, le principe de cette méthode reste plus qu’intéressante. Je ne suis pas très porté sur les « modes » liés aux régimes. Toutefois, je dois avouer que cela porte ces fruits. C’est un modèle alimentaire que je recommande, car je le pratique, et cela porte ses fruits ! Bien sûr, et je le précise, sa mise en application ne doit pas être strict et doit laisser la place à quelques variations.

On a trop souvent tendance à penser que c’est avec une alimentation riche en graisse que nous prenons du gras et donc du poids. C’est une idée reçus limitée. Comme nous l’avons vu juste avant, la source essentielle de stockage de graisse dans notre corps est dû aux glucides au niveau du foie. Un trop plein de sucres qui est transformé en graisses et qui est stocké par le foie. Dès que la dose en glucides est trop élevé, c’est le surplus qui va être stocké sous forme de graisse et engendré les zones graisseuses observables à l’extérieur du corps (poignée d’amour, double menton, culotte de cheval, etc…). La graisse observable n’est donc pas la conséquence directe exclusif des lipides dans l’alimentation, mais plutôt le conséquence indirecte des glucides (sucres).

Un trop plein de sucres induit un trop plein de graisses !

Il est impératif de réduire drastiquement l’apport en sucre dans son alimentation pour éviter les prises de poids, mais aussi tous ses effets indésirables tel que le diabète, l’hypertension artérielle. Réduire ou arrêter les glucides ne peut se faire du jour au lendemain. Le risque de soumettre son organisme à une pression énorme est trop importante, et cela occasionnera plus de dégâts psychiques qu’autres choses. Il faut réduire ses apports en sucres issus des produits industriels au fur et à mesure.

Il faut y aller « petit à petit ». Réduisez vos besoins chaque jour, chaque semaine, par étape. L’idéal est, selon moi, d’arriver à consommer des sucres « lents » que deux à trois fois dans la semaine (en fonction de vos activités physiques). Les sucres « rapides », d’origines industrielles, devront être bannis de votre alimentation (du moins cela devra rester exceptionnel). Retournez-vous vers des produits naturellement sucré tel que les fruits pour obtenir un apport en sucre « rapides » (mais n’en abusez pas !)

Important ! Réduire sa consommation en glucides, sucres, baisse considérablement la sensation de faim. Il faut savoir que, plus vous consommerez de sucre, plus vous ressentirez le besoin de manger. Ainsi, réduire l’apport en sucre a pour effet immédiat de réduire l’appétit, donc de perdre du poids. De plus, cela réduira l’accumulation sous forme de tissu adipeux (graisses). Dans tous les cas, c’est la perte de gras assuré.

Les bienfaits sur le mental

Si vous n’êtes pas préparé mentalement, cela va être difficile au début. Fatigue physique et mentale, manque de motivation et baisse de performance seront monnaie courante dès les premiers jours. Mais, cela est normal ! L’organisme doit s’adapter au changement dû au manque. Il lui faut un temps d’adaptation. Il ne faut surtout pas fléchir durant les deux premières semaines. Réduire les glucides dans son alimentation, c’est comme être en cure de détoxification : Le corps va souffrir. Mais n’est-ce pas là un mal nécessaire pour entrevoir la bonne santé et la paix de l’esprit ? Ainsi, en tenant bon, et une fois passé cette étape, vous vous sentirez différent. Vous aurez plus de motivation, plus d’énergie, moins de fatigue, et votre organisme récupérera plus facilement de manière générale.

Important ! Il faut attendre environ deux semaines pour que le corps s’habitue au nouveau niveau de glucides que vous lui apportez.

Les glucides ont un effet important sur l’appareil psychique. Comme on l’a dit plus haut, le cerveau à besoin de glucides pour des raisons diverses et variées. Mais un apport trop important est néfaste à long terme. Alors qu’un apport peu important rendra les idées plus claires. L’esprit sera moins assailli par des émotions ingérables qu’occasionne la dépendance aux glucides. La conséquence est alors une plus grande lucidité, un calme à toute épreuve et un raisonnement prononcé. Ainsi, gérer sa consommation de sucre, c’est avant tout se permettre de tendre vers la maîtrise de ses émotions, de ses pensées. Ce que vous consommez influence inévitablement votre psyché !

Important ! Quoi de plus criant que d’observer les effets des sucres sur les enfants. Beaucoup disent que leurs enfants sont hyperactifs, violents, intenables et que c’est la phase de l’enfance qui veut ça. Mais, ils ignorent le lien entre les sucres (bonbons, barres chocolatés, céréales et autres) et le comportement de leurs enfants. Des produits qui viennent perturber l’appareil psychique et les humeurs de l’enfant. D’autant plus que les enfants sont plus perméables aux sucres que les adultes. En effet, leur structure cérébrale et leur petit corps n’est pas encore adapté à autant de sucres.

Au début, dès lors que vous réduirez votre apport en glucides, je vous conseille de privilégier des apports en vitamines (A, C, D), zinc et magnésium via votre alimentation pour contrecarrer les effets délétères pouvant être occasionnés. Aussi, ne vous privez pas des glucides présents naturellement dans les fruits.

Attention ! Pour adopter une alimentation pauvre en glucide, il est nécessaire de considérer ses activités journalières. Vous devez prendre en compte l’intensité des activités physiques que vous devrez réaliser durant votre journée. Si vous avez beaucoup d’activités physiques à réaliser, il convient d’avoir un apport suffisant en glucides. En revanche, il est important de réduire son apport, voire de ne pas en consommer si vous n’avez pas d’activités physiques.

Exemple : Dans mon cas, j’ai arrêté depuis plus d’un an et demi de consommer régulièrement des produits riches en glucides. Du moins, les produits riches en sucres ajoutés. Plus de jus industriels (soda, jus de fruits, etc…), plus de sucrerie (bonbons, chocolat, etc…). Aussi, j’ai réduit drastiquement la consommation des sucres « lents » (pâtes, pommes de terre et autres « sucres lents ». Je n’en consomme que les jours où mon activité physique est importante (sport, déplacement, etc.).

Aussi, j’ai proscrit la consommation de glucides, quel qu’ils soient, le soir. Pas de produit contenant des glucides le soir sauf cas exceptionnel d’un dîner entre amis ou d’une fête ! Le résultat étant que je n’ai pas à me soucier de prise de poids. Pour info, je mesure 1,79 m pour 68 kg. Les produits transformés à base de glucides ne sont plus qu’occasionnel dans mon alimentation. Ils représentent simplement des moments de plaisir rare (seulement une fois à deux fois par semaine).

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